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Interview de Renaud Dion coureur chez AG2R La Mondiale. Renaud, vous arrivez d’Australie et plus exactement du Tour Down Under, comment avez-vous vécu le retour à la compétition ? Le Tour Down Under ne s’est pas trop mal passé dans l’ensemble. C’est une course qui est très animée et chaque jour une arrivée au sprint. Personnellement la forme était là et j’avais une bonne condition physique pour le mois de janvier. Cette condition physique est de bon augure pour la suite de la saison. Lors du Tour d’Australie qu’elles étaient la distance des étapes ?
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Elles étaient entre 128 et 150 kilomètres environ. Pour débuter la saison la distance était juste ce qu’il fallait. La durée de la course était entre 3 H 15 et 3H 45. Qu’elle était votre but de participer au Tour Down Under ? Pour moi c’était une préparation, Car nous arrivons là-bas une dizaine de jours avant le début de la compétition. L’effet d’arriver avant permet de rouler, sachant que cette course est une épreuve Pro Tour nous ne pouvons pas participer à ce genre d’épreuve en toute décontraction. A partir du moment où la condition est là j’ai pu faire la compétition et même faire une échappée mais malheureusement lors de cette étape il y avait une bosse et je n’ai basculé avec le premier groupe. Si j’avais pu faire la bascule avec le premier groupe cela m’aurait permis de faire une bonne place au classement général final. Renaud, quel est votre programme de course maintenant ? Je vais participer au Tour Méditerranéen qui début demain, puis effectuer une coupure de quinze jours avant de revenir sur Kuurne Bruxelles Kuurne, le Het Volk, Samyn et ensuite Tirreno-Adriatico et Milan-San Remo. Après l’Italie je ferrais mon retour en Belgique pour participer à toutes les classiques. Qu’allez-vous faire entre votre retour d’Australie et le Tour Méditerranéen ? Je vais me reposer pour récupérer du décalage horaire. Ne pas oublier que les températures ne sont pas les même et qu’il faut un certain temps pour se réhabituer. Pendant cette période de repos je vais entretenir la forme en préparant aussi les prochaines compétitions. Que préférez-vous faire le voyage France Australie ou Australie France ? N’ayant pas assez de recul je ne peux pas vous dire pour le voyage de retour. Concernant le voyage aller tout s’est très bien passé. Il est très agréable d’aller au soleil à cette époque ci. Mais les plus belles courses ont tout de même lieux en Europe. Comment avez-vous préparé le voyage en Australie ? Il a déjà commencé au moment du voyage dans l’avion en prenant le rythme du pays ou l’on va. Je ne sais pas si j’ai des capacités à m’adapter, mais lors de la première journée j’ai réussi à avoir le rythme. Le réveil se fait assez tôt là-bas, vers les 6 H 30 / 7 H 00 pour ne pas aller rouler trop tard. Le départ des entraînements se faisait aux alentours de 8 H 30 du matin pour éviter la chaleur. Depuis quelques années vous rouliez avec les vélos Décathlon, maintenant vous utilisez les vélo BH G4, il y a-t-il des changements ? En ce début d’année nous avons changé pas mal de matériels. Le groupe, est une association FSA Campagnolo, le cadre est un monobloc carbone et il me reste quelques petites choses à régler. Lors des classiques nous utiliserons un autre vélo en aluminium. Après quelques jours de courses je pourrais faire la comparaison entre les deux marques. Vous venez de me parler d’un autre vélo en aluminium en cour de saison, pouvez-vous me dire sur quelle course ? Nous utiliserons le nouveau vélo en aluminium sur les épreuves telles que Paris Roubaix ou les courses où il y aura des pavés pour une plus grande sécurité sur le cadre. Car sur ces épreuves ne nous ne pouvons pas nous permettre de nous arrêter si l’on veut faire un résultat. Merci a Renaud Dion d’avoir accordé cette interview à photos-cyclisme-pro.com. Interview réalisée le 11 février par Pascal Linget.
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