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Christian Prudhomme, directeur du Tour de France était présent sur la première étape du Tour du Loir et Cher, il nous donne ses impressions.
Christian comme avez-vous vécu cette journée ? Ce fût une étape extrêmement animée toute la journée avec dès les premiers hectomètres des attaques. Une longue échappée s’est produite avec une trentaine de coureurs et finalement une arrivée a suspense.
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Un très beau circuit final a Chailles avec la côte de l’église que les coureurs ont prise pratiquement à l’arrêt avec un virage à angle droit a droite et un beau final avec la victoire d’un jeune coureur Hollandais, Pronk. L’étape s’est déroulée sous un très beau soleil. J’ai aussi beaucoup apprécié l’accueil, mais aussi la qualité de l’organisation. Notamment en terme de sécurité ce qui est le plus important pour une course cycliste. Une course cycliste, c’est ce qu’il y a de plus difficile a organiser, nous ne sommes pas dans un stade, une piscine ou encore sur un court de tennis. Notre terrain de jeu est la route, nous allons d’une ville à une autre. Je tire mon chapeau à l’organisation de ce Tour du Loir et Cher. Christian, pour quelle raison êtes-vous venu sur le Tour du Loir et Cher ? Tout d’abord parce que j’ai été invité par les organisateurs du Tour du Loir et Cher. Nous cherchons aussi à avoir des représentants du Tour de France sur les courses et dès que nous le pouvons nous essayons d’être présents. En 2007 les orgnasiteurs m’avaient demandés de venir sur leur épreuve et je leur avais répondu que cela m’était impossible et que je viendrais en 2008, donc je suis là cette année. D’être présent sur le Tour du Loir et Cher, c’est une forme de reconnaissance pour tous ces gens, sans qui le cyclisme ne pourrait pas exister. Nous au Tour de France nous avons la chance d’être en haut de la pyramide et encore plus de chance, car c’est notre passion et notre métier est rémunérer pour organiser des courses. Mais sur le Tour du Loir et Cher c’est leur passion et pas leur métier. Ce sont des bénévoles, qui font vivre une très grande et belle épreuve. L’épreuve a été crée en 1960, l’année de naissance de François Lemarchand et de moi-même. Où en n’est le conflit entre ASO et l’UCI ? Le plus important c’est qu’il y est des courses, des coureurs et des organisateurs qui organisent des manifestations. J’espère simplement qu’il y a un peu de bon sens au somment de l’UCI. Nous avons beaucoup de respect pour l’institution, mais assurément pas beaucoup d’estime pour les gens qui dirige l’UCI depuis trop longtemps. Merci a Christian Prudhomme d’avoir répondu a ces quelques questions pour photos-cyclisme-pro.com. Propos recueilli par Pascal Linget le 16 avril 2008.
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