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Interview de David Boucher (Landbouwkrediet-Colnago) qui dit quelques mots sur les courses du début de saison et son parcours sur les 4 jours de Dunkerque. David, quel sentiment avez-vous de votre début de saison ? Tout s’est relativement bien passé. Pendant l’hiver, j’ai changé de région pour pouvoir m’entraîner dans de bonne condition et j’ai déménagé dans le nord de la Belgique. Malgré ce que je pensais tout s’est bien déroulé.
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Sur les classiques Flamandes, j’ai toujours était à l’attaque avec une 13 ème place sur l’ancien Het Volk. Je me suis distingué a Travers les Flandres ou je fini en 21 ème position et s’il n’y avait pas eu cette chute lors du sprint, je pense que j’aurais fait mieux. Suite au 3 jours de la Pane, j’ai commencé a être fatigué et sur le Tour des Flandres avec une certaine fatigue, j’ai essayé d’attaquer, mais je n’ai rien réussit a faire. Sur le Tour des Flandres avec toutes les cartouches que j’ai laissées, mes forces m’ont manquées à un moment, j’ai dû abandonner. Sur Paris Roubaix, la fatigue se faisait sentir de plus en plus et une épreuve comme Paris Roubaix, il faut y aller avec du jus. Malheureusement sur Paris Roubaix comme sur le Tour des Flandres, je suis venu sur ces deux courses en manque de condition. Sur le Grand Prix de Denain, j’ai surtout aidé Denis Flahaut pour qu’il obtienne sa 3 ème place sur l’épreuve. Suite à Denain, quel fut votre programme ? Après Denain, j’ai observé une petite coupure de 3 semaines sans vélo avec 10 jours de repos complet, dû à un virus. Etre 10 jours sans faire de vélo, cela est trop long. Je mettrai un peu plus de temps pour revenir à mon top niveau. En 2009, on vous voit moins a l’attaque que les années précédentes, aise volontaire ou avez-vous changé votre méthode de courir ? Non cette méthode n’est pas volontaire, mais surtout dû aux circonstances de courses. Aujourd’hui, il est plus difficile de partir dans une échappée, car les courses sont de plus en plus nerveuses. Il faut reconnaître que nous laissons de moins en moins partir ces échappées. Ma réputation à été faite sur les échappées que j’ai pu faire et maintenant pratiquement tout le monde me connaît et il ne me laisse pas partir comme cela. Lors de votre chute du grand Prix de Nokere est-ce que vous avez été pénalisé pour le reste des classiques de printemps ? Non pas du tout. J’ai eu mal au dos pendant une semaine, mais cela ne m’a pas trop pénalisé pour les classiques qui suivaient. Lors de cette chute, je ne suis pas trop mal tombé, mais le dos a juste légèrement bougé. Malheureusement, l’effet que le dos est bougé et vu que j’ai enchaîné d’autres courses derrières, je n’ai pas pu guérir correctement. David, pensez-vous pas qu’il aurait fallu faire une petite coupure à cette période pour que votre mal au dos se guérisse correctement ? Oui peut être, mais dans notre équipe, nous avons juste le nombre de coureurs pour faire le programme de course. Ne voulant pas me désister sur les autres courses, car tout le monde comptait sur moi pour l’impact publicitaire et télévisé et j’ai joué mon rôle a fond. Vous êtes aujourd’hui sur les 4 jours de Dunkerque, quelles sont vos ambitions pour le classement final de l’épreuve ? Je n’ai aucune ambition. Je souhaite simplement finir les étapes tous les jours et faire des kilomètres pour arriver dimanche a la fin de l’épreuve. Ayant été 10 jours sans faire de compétition et sans entraînement, il est difficile d’avoir un bon niveau, sachant que les autres coureurs eux n’ont pas fait de coupure. Juste avant les 4 jours de Dunkerque, je n’ai effectué que 5 jours d’entraînements. J’espère être en forme sur le Tour de Picardie et pouvoir attaquer et concrétiser cette forme sur le Tour de Belgique. Comment jugez-vous le parcours des 4 jours de Dunkerque ? Je trouve que les organisateurs de l’épreuve ne nous font pas de cadeau cette année. Le parcours est très difficile par rapport aux autres années. Il y a aussi la météo qui n’arrange rien, car tous les jours nous avons des vents forts sur l’épreuve. Lors de la première étape des 4 jours de Dunkerque, il y a eu beaucoup de coureurs pris dans des bordures et notamment des coureurs de renoms, comment expliquez-vous que des coureurs expérimentés arrivent à se faire prendre ? Le problème, c’est que lors de la première étape des 4 jours de Dunkerque l’étape à été très nerveuse, car en 2008 deux coureurs avaient pris beaucoup de temps au peloton dû a une échappée qui avait été au bout et le classement général final avait été établi ce jour là. Cette année en plus d’une course nerveuse, il y a le vent qui se charge de rendre la course encore plus nerveuse. Personne ne veut laisser partir personne et tout le monde veut être devant, mais malheureusement la route ne fait pas 100 mètres de large. Donc a un moment donné, il faut bien se dire que l’ont va se retrouver derrière et c’est a ce moment là que la bordure se fait. Dans les bordures, nous ne retrouvons pas toujours les meilleurs coureurs à l’avant du peloton. Pourriez-vous me parler du dénivelé que vous-avez lors de la deuxième étape ? Lors de la deuxième étape, le relief était très escarpé et le dénivelé avoisinait les 2000 mètres. Il faut reconnaître que c’est énorme pour le nord de la France. Nous pouvions voir que tous les coureurs saturaient avec le vent et étaient a bloques. Sur les 4 jours de Dunkerque, quelles sont les ambitions de l’équipes Landbouwkrediet-Colnago ? Pour les 4 jours de Dunkerque, tous les coureurs de l’équipe sont pratiquement en reprises de compétition. Frederic Amorison revient suite a une blessure, Rob Peeters le cyclocrosman reprend la compétition suite a la saison de cyclo cross, Kevin Neyrinck lui avait fait une coupure après les classiques et Koen Barbé suite aux classiques Flamandes fait son retour à la compétition.
Merci à David Boucher d’avoir a cette interview pour photos-cyclisme-pro. Propos recueilli par Pascal Linget le 6 mai 2009.
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