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Interview de Remy Pauriol (Cofidis) qui revient sur son début de saison avant et après son accident de vélo. Rémy, comment avez-vous vécu votre début de saison 2009 ? J’ai très bien débuté mon début de saison avec une victoire sur le Grand Prix de la Marseillaise. Puis, j’ai fais de belles courses ensuite avant de regagner ma seconde course de l’année avec le Grand Prix de Lugano.
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Tout allait bien et j’ai même fais un bon contre la montre au début de Paris Nice avec une dixième place et malheureusement, je me suis fracturé la clavicule lors de la première étape. Cette fracture de la clavicule a mis un coup d’arrêt à mon début de saison ce qui m’a permis de souffler un peu. De toute manière après Paris Nice, j’aurai observé une coupure car je ne pouvais pas faire toute la saison avec un rythme comme cela. Cette chute sur Paris Nice ne m’a pas permit de faire voir mes valeurs. La reprise de l’entraînement s’est fait début Avril et j’ai mis un mois et demi pour refaire des bases d’entraînements pour être prêt pour le Tour de Catalogne qui était mon retour à la compétition. Comment était votre fracture de la clavicule ? La fracture de ma clavicule était compliquée car elle était cassée en 5 morceaux plus une fracture d’une côte. Ne voulant pas précipiter mon retour à la compétition, j’ai voulu en profiter pour faire des séances de Kinés de manière à ne plus ressentir de douleurs. Combien de jours de courses avez-vous depuis votre retour à la compétition ? J’ai actuellement 16 jours de courses de compétition depuis le Tour de Catalogne. J’espère que ma bonne prestation sur le Dauphiné Libéré va me permettre de faire un bon championnat de France et surtout un bon Tour de France. Une chute de vélo telle qu’elle soit peut-elle mettre en péril le reste d’une saison d’un coureur cycliste professionnel ? Oui bien sûr. Ma chute aurait pu être plus grave mais par chance, je n’ai été touché que sur la partie haute du corps. Une personne qui se casse le tibia ou le col du fémur peut mettre plus d’un an à revenir à la compétition. Comment expliquez-vous que certains coureurs reviennent plus vite a la compétition que d’autres ? Chaque fracture est différente pour ma part comme je vous l’ai dit, j’ai eu une fracture compliquée. Je suis tombé sur un chirurgien qui m’a conseillé la prudence plutôt que d’aller rechuter un mois plus tard sur une course et d’avoir des complications et de devoir mettre un terme a ma saison. Avec les conseils du chirurgien et les dirigeants de l’équipe et vu le début de saison que j’avais fait. Faire une coupure était nécessaire pour repartir sur de bonne base. Dans votre lancée du début de saison, aviez-vous l’ambition de participer au Tour de France ? Avec ma chute sur Paris Nice, Eric Boyer le manager de l’équipe Cofidis m’avait dit le but pour toi sera de bien préparer le championnat de France et le Tour de France. Il ne m’a pas mis la pression à devoir faire des résultats le plutôt possible. Remy, avez-vous effectué une reconnaissance du parcours des championnats de France ? Non, je n’ai pas pu faire une reconnaissance des championnats de France sur route. Mais d’apprêt les informations que je peux avoir, il parait qu’il est assez dur. Ce parcours des championnats de France peut me convenir si j’arrive à avoir un bon niveau de forme à cette période. L’effet que le départ du Tour de France ne soit pas loin de chez vous peut vous motiver à faire quelque chose lors des premières étapes ? Oui pourquoi pas. Un départ pas très loin de la maison est motivant. Cette année le Tour de France est très présent dans le sud de la France avec le départ mais aussi l’avant dernière étape qui verra l’arrivée en haut du Mont Ventoux. Nous passerons toute la première semaine dans le sud de la France et cela me permettra d’avoir de la famille et des amis pour me soutenir. Que vous apporte le soutient de la famille et des amis sur le Tour de France ? Le Tour de France est une épreuve de trois semaines et l’effet d’avoir le soutient de la famille et des amis pendant une période de trois semaines sont très agréables. Quelles sont vos ambitions sur le Tour de France ? D’être à 100 % de mes moyens au départ de l’épreuve. Etant qu’a ma deuxième participation au Tour de France, il est peut- être un peu tôt pour envisager une place au classement général ou autre. Lors de ma première participation au Tour avec le Crédit Agricole, j’ai beaucoup travaillé pour Thor Hushovd lors de la première semaine et je n’ai pas pu vraiment me rendre compte de mes capacités dans la montagne en m’accrochant avec les mieux. Pour cette année, essayer de me glisser dans les échappées et pourquoi pas viser une victoire d’étape et être de l’avant pour montrer le maillot de l’équipe Cofidis. Je souhaite aussi me tester dans la montagne pour les années à venir pour savoir si je peux envisager une bonne place au classement général de l’épreuve. Où allez-vous faire le test ? Pour l’année 2009, les étapes les plus longues se trouvent dans le Alpes. Manquant un peu d’expérience sur ce point, je ne sais pas encore comment, je vais encaisser les trois semaines de courses. Avez-vous déjà repéré certaines étapes de montagnes pour le Tour de France ? L’équipe Cofidis était en stage pas très loin de Sallanches et nous avons étaient repérés les deux étapes Alpestres et connaissant bien la montée du Mont Ventoux, car je réside pas très loin. Concernant les Pyrénées, lors du Tour de Catalogne nous avons étaient voir l’arrivée a Barcelone. Lors du retour du Tour de Catalogne, étant de passage a Montpellier, nous avons effectués une reconnaissance du contre la montre par équipes de Montpellier.
Merci à Remy Pauriol d’avoir répondu a cette interview pour photos-cyclisme-pro. Propos recueilli par Pascal Linget le 17 juin 2009.
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